"You are always on my mind!"

vendredi 13 juillet 2018

How the Heart Approaches What It Yearns



























« Le cœur a ses raisons que la raison ne connait point »…
C’est cette diaphore de Blaise Pascal qu’illustre, par cette chanson, Paul Simon avec la pudeur et la sensibilité caractéristique de sa poésie introspective. L’amour, dès sa naissance, s’impose à nous et tout notre être est à son service. Nos émotions, nos gestes et nos rêves, mais aussi nos réflexions et nos « raisonnements » portent sa marque, suivent sa direction, et nous ramènent inéluctablement vers lui. Prétextes, faux-semblants, hasards prémédités, coïncidences bienvenues en sont les produits, et, dans nos hésitations et nos tergiversations, nous répétons, affinons, retouchons inlassablement les paroles que nous voudrions murmurer à l’être aimé pour lui crier notre passion.
Plus tard, longtemps plus tard, au détour des souvenirs, nous retrouvons intacte l’émotion qui fleurissait alors au fond de notre cœur, arrosée par nos larmes, illuminée par notre espoir.





Ainsi le cœur poursuit son désir



A la lueur bleue

Du motel du Belvédère

La télévision brûle et j’admire

Comment le cœur poursuit son désir



Et, dans ma fièvre,

J’entends clairement ta voix

Comme surgissant d’un rêve pour revenir

Ainsi le cœur poursuit son désir



Après l’averse, sur l’autoroute

Les phares dépassent la lune

Un voyageur éreinté

Attend sur le bas-côté

Où donc va-t-il ?



Je rêve que nous sommes couchés en haut d’une colline

Et les phares dépassent la lune

Je roule dans tes bras

Ta voix est la chaleur de la nuit

Je suis en feu



Dans la cabine

Téléphonique d’un bistrot

Ma pièce retombe ; je répète ce que je vais dire

Ainsi le cœur poursuit son désir

Ainsi le cœur poursuit son désir




Traduction – Adaptation : Polyphrène (sur une suggestion et avec l’aide de Michaël Midoun).

mercredi 16 août 2017

Home for the Holidays



(There is no place like) Home for the Holidays






Sur une musique de Robert Allen et des paroles de Al Stillman, cette chanson est généralement associée aux fêtes de fin d’année. Elle a connu son plus grand succès grâce à l’interprétation de Perry Como (en 1954) (photo), puis celle des Carpenters (en 1984), suivies de nombreuses autres. Elle évoque, dans le contexte américain, la nostalgie des racines familiales et le réconfort qu’apporte le retour vers le foyer à l’occasion de la fête de Noël et du Thanksgiving
(Pour Murielle et Serge : Le Chœur des Souvenirs)


Rien n’est Mieux que Chez Soi pour les Fêtes

Rien n’est mieux que chez soi pour des fêtes heureuses
Car, aussi loin que l’on aille, ma foi
En cherchant l’atmosphère la plus chaleureuse
Pour les fêtes, rien n’est mieux qu’un doux chez soi

J’ai rencontré un gars du Tennessee sans cesse rêvant de
Pennsylvanie et de tartes au potiron
De Pennsylvanie vers le soleil du sud, les gens descendent
De l’Atlantique au Pacifique, ça fait de la circulation !

Rien n’est mieux que chez soi pour des fêtes heureuses
Car, aussi loin que l’on aille, ma foi
Pour l’amitié et la cuisine savoureuse
Pour les fêtes, rien n’est mieux qu’un doux chez soi

(Adaptation française : Polyphrène)