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vendredi 21 mars 2014

For Baby (For Bobbie)











Cette chanson est la quatrième qu’écrivit John Denver, et la première qu’il enregistra, bien qu’elle ait été chantée auparavant par Peter Paul and Mary, dont la version s’intitule « For Baby ». La version originale de John Denver est dédiée à son premier amour, et s’intitule « For Bobbie ». Les seules différences de paroles, outre le titre, sont « I’ll do anything to help you understand” dans “For Baby” et “ I’ll do anything to keep you satisfied » dans « For Bobbie ».
Elle est aujourd’hui généralement considérée comme célébrant l’amour maternel, et figure régulièrement parmi les compilations de chansons “pour enfants”. Il est vrai que les cloches sonnant le matin évoquent la célèbre chanson enfantine « Frère Jacques… Sonnez les matines ».  
ALN



Pour Bébé (Pour Bobbie)

Quand, sous la pluie, nous marcherons
Réchauffant dans ma main tes petits doigts
J’essaierai de te faire comprendre qu’au fond
Personne ne pourra t’aimer plus que moi

Et le vent me chuchotera ton nom
En chœur tous les oiseaux chanteront
Devant toi les feuilles s’inclineront
Les matines sonneront

J’essuierai tes pleurs d’un baiser
Toujours là si tu es malheureux
Nous partagerons le bonheur apporté
Par l’amour que je pourrai lire dans tes yeux

Je te dirai ma joie et chanterai
De l’arc-en-ciel toutes les chansons
Devant toi les feuilles s’inclineront
Les matines sonneront

Quand, sous la pluie, nous marcherons
Réchauffant dans ma main tes petits doigts
J’essaierai de te faire comprendre qu’au fond
Personne ne pourra t’aimer plus que moi

Devant toi les feuilles s’inclineront
Les matines sonneront


Traduction – Adaptation : Polyphrène





dimanche 18 septembre 2011

Annie’s Song

You fill up my senses
Like a night in a forest
Like the mountains in spring time
Like a walk in the rain

Like a storm in the desert
Like a sleepy blue ocean
You fill up my senses
Come fill me again

Come let me love you
Let me give my life to you
Let me drown in your laughter
Let me die in your arms

Let me lay down beside you
Let me always be with you
Come let me love you
Come love me again

Let me give my life to you
Come let me love you
Come love me again

You fill up my senses
Like a night in a forest
Like the mountains in spring time
Like a walk in the rain

Like a storm in the desert
Like a sleepy blue ocean
You fill up my senses
Come fill me again



Voici une chanson enflammée tout à fait représentative de John Denver (qui l'écrivit pour sa femme, Annie), sur une mélodie simple et exaltante, célébrant l’amour tel que les épisodes de la vie viennent l’illustrer : tantôt calme et profond comme un océan, tantôt vibrant et fracassant comme un orage, tantôt apaisant et régénérant comme la pluie au petit matin, tantôt mystérieux et fascinant comme la forêt de nuit… tout cela tour à tour ou tout à la fois. Serait-ce exagérer de prétendre que l’amour est à la source de tout le bien que peut apporter la vie ? N’est-ce pas  l’amour qui donne à toute chose un relief, une couleur, un sens ? Et tout ne paraît-il pas vide et vain en son absence ?


Chanson pour Annie

Tu combles tous mes sens
Comme une nuit en forêt
Comme la montagne au printemps
Comme la pluie à l’aurore

Comme l’orage dans le désert
Comme un calme océan bleu
Tu combles tous mes sens
Comble-moi encore

Laisse-moi t’aimer
Laisse-moi te donner ma vie
Et me noyer dans ton rire
Et mourir dans tes bras

Et m’étendre à tes côtés
Avec toi, toujours, rester
Laisse-moi t’aimer
Viens m’aimer encore

Laisse-moi te donner ma vie
Laisse-moi t’aimer
Viens m’aimer encore

Tu combles tous mes sens
Comme une nuit en forêt
Comme la montagne au printemps
Comme la pluie à l’aurore

Comme l’orage dans le désert
Comme un calme océan bleu
Tu combles tous mes sens
Comble-moi encore

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

samedi 13 mars 2010

Back Home Again

There's a storm across the valley, clouds are rolling in,
The afternoon is heavy on your shoulders.
There's a truck out on the four lane, a mile or more away,
The whining of his wheels just makes it colder.

He's an hour away from riding on your prayers up in the sky
And ten days on the road are barely gone.
There's a fire softly burning, supper's on the stove,
But it's the light in your eyes that makes him warm.

Hey, it's good to be back home again.
Sometimes this old farm feels like a long lost friend.
Yes, and hey, it's good to be back home again.

There's all the news to tell him, how's you spend your time,
And what's the latest thing the neighbors say?
And your mother called last Friday, "Sunshine" made her cry
And you felt the baby move just yesterday.

Hey, it's good to be back home again.
Sometimes this old farm feels like a long lost friend.
Yes, and hey, it's good to be back home again.

Oh, the time that I can lay this tired old body down,
And feel your fingers feather soft upon me.
The kisses that I live for, the love that lights my way,
The happiness that living with you brings me.

It's the sweetest thing I know of, just spending time with you.
It's the little things that make a house a home.
Like a fire softly burning and supper on the stove,
The light in your eyes that makes me warm.

Hey, it's good to be back home again.
Sometimes this old farm feels like a long lost friend.
Yes, and hey, it's good to be back home again.

Hey, it's good to be back home again.
Sometimes this old farm feels like a long lost friend.
Yes, and hey, it's good to be back home again.
I said hey, it's good to be back home again.



Chanson tendre et nostalgique de John Denver (Henry John Deutschendorf, Jr.), avec des accents qui évoquent le "Homeward Bound" de Paul Simon. Le point de vue est ici double : celle qui est restée au foyer, attendant le retour de celui dont elle porte l'enfant, et le père de l'enfant à naître, qui rentre et dont le cœur s'embrase à l'idée de retrouver celle qu'il aime et la douceur du foyer.
Lorsque le souvenir est tout ce qui nous reste, ce sont en effet ces petites choses de la vie quotidienne qui réveillent dans notre cœur la plus grande nostalgie : tous ces petits plaisirs qui devenaient immenses parce qu'ils étaient partagés.
On peut rêver de grandes aventures romanesques, de voyages au bout du monde, d'exploits et de découvertes, mais c'est dans ces instants de paix, joue contre joue, la main dans la main, devant un feu de bois, que se trouve le plus grand bonheur.


Revenir Chez Soi

Dans la vallée gronde l’orage, roulent les nuages
Et l’après-midi pèse sur tes épaules
Un camion près du péage freine dans les virages
Dans de froids et sinistres grincements de tôle.

Dans une heure il arrivera sur les prières que tu fais aux cieux
Et dix jours sur la route, au fond c’est peu
Une flambée dans la ch’minée, la soupe sur le feu
Mais c’ qui le réchauffe c’est la flamme dans tes yeux.

Oui, c’est bon de revenir chez soi
La vieille ferme est comme un vieil ami, parfois
Et oui, que c’est bon de revenir chez soi.

Tu lui diras ce que tu as fait, qui tu as rencontré
Et les dernières choses que disent les voisins
Ta mère dit qu’écouter « Sunshine » l’a fait pleurer *
Tu as senti bébé bouger ce matin

Oui, c’est bon de revenir chez soi
La vieille ferme est comme un vieil ami, parfois
Et oui, que c’est bon de revenir chez soi.

Il me tarde tant d’allonger mon corps las près de toi
Sentir sur ma peau la caresse de tes doigts
Je n’ vis que pour tes baisers, l’amour éclaire ma voie
Tout ce bonheur me vient de vivre avec toi

Passer mon temps avec toi, quoi de plus délicieux
Ce qui fait d’une maison un foyer pour deux
C’est la cheminée qui brûle, et la soupe sur le feu
Et me chauffer à la flamme de tes yeux

Oui, c’est bon de revenir chez soi
La vieille ferme est comme un vieil ami, parfois
Et oui, que c’est bon de revenir chez soi.

Oui, c’est bon de revenir chez soi
La vieille ferme est comme un vieil ami, parfois
Et oui, que c’est bon de revenir chez soi.
C’est vrai, que c’est bon de revenir chez soi

(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

* Sans doute une allusion à la chanson "Sunshine on my Shoulders" du même auteur.

samedi 30 janvier 2010

Leaving on a Jet Plane

All my bags are packed I'm ready to go
I'm standin' here outside your door
I hate to wake you up to say goodbye
But the dawn is breakin' it's early morn
The taxi's waitin' he's blowin' his horn
Already I'm so lonesome I could die

So kiss me and smile for me
Tell me that you'll wait for me
Hold me like you'll never let me go
Cause I'm leavin' on a jet plane
Don't know when I'll be back again
Oh babe, I hate to go

There's so many times I've let you down
So many times I've played around
I tell you now, they don't mean a thing
Every place I go, I'll think of you
Every song I sing, I'll sing for you
When I come back, I'll bring your wedding ring

So kiss me and smile for me
Tell me that you'll wait for me
Hold me like you'll never let me go
Cause I'm leavin' on a jet plane
Don't know when I'll be back again
Oh babe, I hate to go

Now the time has come to leave you
One more time let me kiss you
Close your eyes I'll be on my way
Dream about the days to come
When I won't have to leave alone
About the times, I won't have to say

So kiss me and smile for me
Tell me that you'll wait for me
Hold me like you'll never let me go
Cause I'm leavin' on a jet plane
Don't know when I'll be back again
Oh baby, I hate to go

Cause I'm leavin' on a jet plane
Don't know when I'll be back again
Oh babe, I hate to go



Chanson écrite en 1966 par John Denver, et chantée par lui mais aussi par d'autres et non des moindres, comme Peter, Paul, and Mary. On retrouve le thème très classique du départ, sur le même registre que "Homeward Bound" et que "L'idole des jeunes". Le chanteur part en tournée, et la séparation de son foyer et/ou de celle qu'il aime lui est de plus en plus pénible.
Lorsque la vie nous a si souvent éloignés de ceux que l'on aime, "aux soirs de lassitude, tout en peuplant sa solitude des fantômes du souvenir", notre mémoire associe le déchirement de la séparation et le bonheur des retrouvailles en un mélange indissociable qui génère une profonde nostalgie.


Je m’en vais en avion

Mes bagages sont faits, je suis prêt à partir
A ta porte, je dois m’enhardir
Pour te réveiller, te dire au revoir
Mais le jour se lève, je suis en retard
Le taxi m’attend pour l’aérogare
Déjà je sens venir le désespoir

Embrasse-moi et souris-moi
Dis moi que tu m’attendras
Enlace-moi pour me retenir
Car je m’en vais sur un avion
Je n’ sais quand nous nous reverrons
Comme j’ai horreur de partir.

J’ai si souvent délaissé ton cœur
Et si souvent flirté ailleurs
Je te le dis : toi seule comptes pour moi
Partout mes pensées iront vers toi
Toutes mes chansons seront pour toi
Au retour j’ te passerai la bague au doigt

Embrasse-moi et souris-moi
Dis moi que tu m’attendras
Enlace-moi pour me retenir
Car je m’en vais sur un avion
Je n’ sais quand nous nous reverrons
Comme j’ai horreur de partir.

Je dois maintenant te laisser
Une dernière fois t’embrasser
Ferme les yeux : je disparais
Rêve que quand je reviendrai
Plus jamais je n’ t’abandonnerai
Et plus jamais je ne dirai

Embrasse-moi et souris-moi
Dis moi que tu m’attendras
Enlace-moi pour me retenir
Car je m’en vais sur un avion
Je n’ sais quand nous nous reverrons
Comme j’ai horreur de partir.

Car je m’en vais sur un avion
Je n’ sais quand nous nous reverrons
Comme j’ai horreur de partir.

(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

mercredi 11 novembre 2009

Sunshine on my shoulders

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high

If I had a day that I could give you
Id give to you a day just like today
If I had a song that I could sing for you
Id sing a song to make you feel this way

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high

If I had a tale that I could tell you
Id tell a tale sure to make you smile
If I had a wish that I could wish for you
Id make a wish for sunshine all the while

Sunshine on my shoulders makes me happy
Sunshine in my eyes can make me cry
Sunshine on the water looks so lovely
Sunshine almost always makes me high
Sunshine almost all the time makes me high
Sunshine almost always…

 

Une chanson d'amour simple et intense, tout à fait caractéristique de John Denver (paroles de John Denver, musique de John Denver, Dick Kniss and Mike Taylor). Il est des jours, c'est vrai, où le soleil fait chanter les cœurs, où l'aube signifie l'espoir, où le vent est une caresse, où le bonheur semble à notre portée. Des jours où l'on oublie, pour un instant, le poids des ans, des peines et des regrets. Des jours où un sourire répond à un sourire, Des jours où l'on se sent prêt à aimer, Prêt à donner, Prêt à revivre...  

 

(Le) Soleil sur mes Épaules

Le soleil sur mes épaules, c’est du bonheur !
Le soleil dans mes yeux fait venir des pleurs.
Le soleil sur l’eau fait jaillir des couleurs.
Le soleil, presque toujours, me rend vainqueur.

Si j’avais une journée à te donner,
Je t’offrirai un jour comme celui-ci.
Si j’avais une chanson à entonner,
Ma chanson t’illuminerait aussi.

Le soleil sur mes épaules, c’est du bonheur !
Le soleil dans mes yeux fait venir des pleurs.
Le soleil sur l’eau fait jaillir des couleurs.
Le soleil, presque toujours, me rend vainqueur.

Si j’avais une histoire à raconter,
Mon histoire, c’est sûr, te ferait sourire.
Si j’avais quelque chose à te souhaiter,
Ce s’rait que le soleil ne cesse de luire.

Le soleil sur mes épaules, c’est du bonheur !
Le soleil dans mes yeux fait venir des pleurs.
Le soleil sur l’eau fait jaillir des couleurs.
Le soleil, presque toujours, me rend vainqueur.
Le soleil, presque toujours, me rend vainqueur.
Le soleil, presque toujours…

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

mardi 27 janvier 2009

Dreamland Express

I caught a ride on the dreamland express last night
I was sailing on an ocean of blue
And right there by my side, much to my surprise, was you

I said, come on over baby, let me look in your eyes
Let me see the very heart of you
And I couldnt believe it, or conceive that my dream would come true

Cause you said, hey there sweet daddy, everything is alright
You know for miles theres not a telephone line
Theres not a soul to disturb us
Just come and be mine


You said, let me be the end of your rainbow
Let me be the stars up above
Let me be the one that you dream of baby
Let me be the one that you love, oh, oh
Let me be the one that you love

But now its four in the mornin, I cant sleep
I cant get you out of my mind
I keep tossin and turnin, Im yearnin for the sun to shine

Id like to send you a ticket on the dreamland express
And take you far away with me
Ive got a vision of heaven, you livin there with me

Let me be the end of your rainbow
Let me be the stars up above
Let me be the one that you dream of baby
Let me be the one that you love, oh, oh
Let me be the one that you love

Llet me be the end of your rainbow
Let me be the stars up above
Let me be the one that you dream of baby
Let me be the one that you love, oh, oh
Let me be the one that you love

 Ce n'est pas sur le TGV mais sur le TGR (Train des Grand Rêves) que nous emmène John Denver ce matin : en partance pour le pays du romantisme pur, loin des soucis du quotidien... 

Combien de fois ais-je eu cette envie folle, le matin, en partant au travail, de faire demi-tour, rentrer à la maison, la réveiller, et lui dire : "Nous partons en voyage; nous laissons derrière nous tous les soucis, tous les tracas, tous les ennuis, et nous roulons, au hasard, vers un pays neuf, sans passé, sans passif ?"

 

Le Train des Grands Rêves

J’ai voyagé sur le Train des Grands Rêves, hier soir,
Au travers d’un océan tout bleu.
J’ai vu à mes côtés, à ma grande surprise, tes yeux.


J’ai dit "Viens par ici, poupée, que je voie dans tes yeux,
Au fond de ton cœur, ta vérité",
Mais je n’aurais jamais cru que mon rêve devienne réalité.

Tu m’as dit "Hello, cœur en sucre, t’en fais pas, tout va bien ;
Aucun téléphone ne t’appellera ;
Personne ne nous dérangera ; détends-toi,
Et viens dans mes bras".

Tu dis "Je serai ton morceau d’arc-en-ciel,
Je serai l’étoile de ton thème,
Je serai celle que tu attendais, chéri,
Je serai la femme que tu aimes, Oh, Oh
Je serai la femme que tu aimes."

Mais il est quatre heures du matin ; je n’ peux pas dormir,
Car tu envahis mon esprit.
Je m’agite en attendant que le soleil me sourie.

Je voudrais t’offrir un ticket sur le Train des Grands Rêves,
Pour partir au loin avec toi.
C’est une vision de paradis : tout là-bas avec toi.

Je serai ton morceau d’arc-en-ciel,
Je serai l’étoile de ton thème,
Je serai celui que tu attendais, chérie,
Je serai celui que tu aimes, Oh, Oh
Je serai celui que tu aimes.

Je serai ton morceau d’arc-en-ciel,
Je serai l’étoile de ton thème,
Je serai celui que tu attendais, chérie,
Je serai celui que tu aimes, Oh, Oh
Je serai celui que tu aimes, Oh, Oh
Je serai celui que tu aimes.

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)