"You are always on my mind!"

dimanche 22 septembre 2013

Society












Cette chanson de Jerry Hannan a été chantée par Eddie Vedder (Photo) dans le film “Into the Wild”. Elle exprime le mal être des êtres sensibles au sein d’une Société matérialiste et conformiste, qui impose des archétypes et appose des étiquettes, interprétant tout comportement, toute action ou toute personnalité en référence à ses standards.
Le personnage principal du film, en quête de son humanité, quitte tout pour voyager et se réfugie dans la solitude au cœur de la nature sauvage pour comprendre et exprimer, avant de mourir, qu’il n’est de bonheur que dans le partage (« Happiness only real when shared » ).
Et c’est bien cela qui devrait constituer le socle de la société.


Société

C’est un vrai mystère pour moi
Qu’à nos envies
Nous ayons consenti
On veut toujours plus ; jamais ça ne suffit
On croit qu’il faut tout pour se sentir libre

Société, engeance de folie
Te sens-tu seule aussi, moi parti ?

Quand on veut plus que l’on a, c’est une envie
Quand on pense plus que l’on ne veut, la pensée s’élargit

Je pense qu’il me faut de plus grands espaces
Car, quand on a plus qu’on ne pense
Ça prend d’ la place

Société, engeance de folie
Te sens-tu seule aussi, moi parti ?
Société, en pleine folie
Te sens-tu si seule, moi parti ?

Certains pensent qu’il faut moins ; mieux, c’est moins
Mais, si mieux, c’est moins
Comment comptent les points ?
Si, à chaque point qu’on marque, le niveau baisse
On a le sentiment qu’on régresse
Et ça n’ se fait pas !

Société, engeance de folie
Te sens-tu seule aussi, moi parti ?
Société, engeance de folie
Te sens-tu seule aussi, moi parti ?
Société, aie pitié de moi
Si je n’ suis pas d’accord, ne te fâche pas
Société, engeance de folie
Te sens-tu seule aussi, moi parti ?

(Traduction – Adaptation : Polyphrène, sur une suggestion et avec la collaboration de Céline Coppin)

samedi 14 septembre 2013

Love and Happiness









Mark Knopfler et Emmylou Harris chantent avec délicatesse un amour encore tout jeune, qui emprunte ses mots aux contes, légendes, et autres croyances, car cet amour qui éclot brille de la magie de l’aurore. Ces mots qui disent l’amour n’impliquent aucune superstition : ils évoquent les rêves des enfants et toute la poésie des récits qui font s’écarquiller leurs yeux. Quel que soit l’âge de ces amoureux qui échangent, tour à tour, leurs vœux de bonheur, leur cœur est tout neuf, comme la rosée du matin. Leur regard l’un pour l’autre est comme le soleil qui, à l’aube, fait briller cette rosée de la promesse d’une merveilleuse journée. Chacun souhaite le bonheur de l’autre, ce qui est en fait une offrande, car chacun est le bonheur de l’autre.



Amour et Bonheur

Dans ce puits aux vœux
Je jette un sou pour
Les pensées qui te
Feront sourire
Des rêves dorés
Tout ce qui apporte
Amour et Bonheur
Dans ta vie

Cette patte de lapin
Prends-la quand tu pars
Tu seras toujours
Bien protégé(e)
Tes escarpins rouges
Quand tu pars au loin
Ramèn’ront ton cœur
À la maison

Une bonne étoile te suivra
Toujours parce que tu es toi
Mêmes aux plus sombres moments
Car ton but est sincère
Et si je ne peux faire qu’un seul vœu
Chéri(e), ce sera ceci :
Amour et Bonheur pour toi

Voici un rouet
Sers-t-en car tu sais
Que l’on peut changer
La paille en or
Voici un rosaire
Fais sur chaque grain
Une prière pour garder
Toujours l’espoir

Une bonne étoile te suivra
Toujours parce que tu es toi
Mêmes aux plus sombres moments
Car ton but est sincère
Et si je ne peux faire qu’un seul vœu
Chéri(e), ce sera ceci :
Amour et Bonheur pour toi
Et si je ne peux faire qu’un seul vœu
Chéri(e), ce sera ceci :
Amour et Bonheur pour toi

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)
ALN

dimanche 1 septembre 2013

That will be the day












La plus célèbre chanson de Buddy Holly et Jerry Allison, que certains considèrent comme un tournant dans l’histoire débutante du rock’n’roll, a été d’abord chanté par Buddy Holly avec The Crickets, puis par Linda Ronstadt, mais aussi par les Beatles. En réalité, ce fut la première chanson qu’il enregistrèrent, alors que leur groupe s’appelait « The Quarrymen », avant de devenir « The Beatles ».
 Son titre est inspiré de la phrase reprise comme un leitmotiv par John Wayne dans le célèbre film de John Ford « LaPrisonnière du Désert » (« The Searchers »). Il peut se traduire de différentes façons, comme « Ce n’est pas demain la veille », ou « N’y compte pas », ou encore « Tu peux toujours attendre ». Dans tous les cas, il implique l’incrédulité ou la certitude qu’une chose ne peut arriver.
Buddy Holly utilise ici cette expression de façon subtile, à la fois pour exprimer, de façon presque conjuratoire, sa quasi-certitude que son amour est éternel, et pour laisser entendre que, s’il venait à se terminer, il en mourrait.
Cette chanson est citée par Don McLean dans American Pie, évoquant la disparition de Buddy Holly dans un accident d’avion.



Ce n’est pas demain

Ce n’est pas demain
Qu’ tu vas t’en aller
Ce n’est pas demain
Que je pleurerais
Tu parles de me quitter
Mais ce n’est pas vrai
Car ce n’est pas demain
Que je mourrai

Ce n’est pas demain
Qu’ tu vas t’en aller
Ce n’est pas demain
Que je pleurerais
Tu parles de me quitter
Mais ce n’est pas vrai
Car ce n’est pas demain
Que je mourrai

Tu me donnes tout ton amour
Tes mots doux et tes toujours
Embrassades et baisers
Et petite monnaie
Tu dis que tu m’aimes, chérie
Mais tu dis aussi
Qu’un jour ou l’autre
Tout finit

Ce n’est pas demain
Qu’ tu vas t’en aller
Ce n’est pas demain
Que je pleurerais
Tu parles de me quitter
Mais ce n’est pas vrai
Car ce n’est pas demain
Que je mourrai

Quand Cupidon a lancé
Sa flèche, il te visait
Si on se séparait
J’en déprim’rais
Sans ambiguïté
Tu me l’as répété
Un jour où l’autre ce sera vrai

Ce n’est pas demain
Qu’ tu vas t’en aller
Ce n’est pas demain
Que je pleurerais
Tu parles de me quitter
Mais ce n’est pas vrai
Car ce n’est pas demain
Que je mourrai

Oh, ce n’est pas , wooh-ooh-ooh
Ce n’est pas demain, wooh-ooh-ooh
Ce n’est pas demain, wooh-ooh-ooh
Ce n’est pas demain que je mourrai

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)