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dimanche 25 septembre 2011

All The Time

All the time yes darling all the time
Tenderly constantly I'll love you
Every day I'll prove it every way
In happiness or in loneliness I'll love you

Other arms may tempt me
But don't let that bother you
For even if they tempt me
I'll never be untrue

All the time
Yes darling all the time
Through the years through smiles or tears
I'll love you



Chanson de Jack Greene (écrite par Mel Tillis et Wayne P Walker, et d'abord chantée par Kitty Wells), « All The Time » est une des références de la musique « Country ».
A une époque où plus de la moitié des mariages finissent par un divorce, un tel serment d’amour peut paraître suranné, voire hypocrite…
Et pourtant, peut-on douter de la sincérité de ceux qui l’échangent ?
Quoi de plus attendrissant que ces amoureux qui se disent, les yeux dans les yeux, toute la force de leur amour ?
C’est ce « Big Bang » de l’amour qui est à la source de tout leur bonheur et de tous leurs espoirs. Souhaitons que, plus tard, ils sachent remonter dans leurs souvenirs et venir y trouver la force d’affronter la vie.

Cela fut si délicatement dit par Georges Brassens :



A Jamais

A jamais, ma chérie, à jamais
Tendrement, constamment, je t’aimerai
Chaque jour, je te le prouverai
Dans le bonheur ou la solitude, je t’aimerai

Si d’autres bras me tentent
Ne t’inquiètes pas, ma belle
Car, aussi fort qu’ils me tentent,
Je te resterai fidèle

A jamais,
Oui, chérie, à jamais,
Toute la vie, que tu pleures ou ries
Je t’aimerai

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

dimanche 8 novembre 2009

It Wasn't God Who Made Honky Tonk Angels

As I sit here tonight, the jukebox playing
The tune about the wild side of life
As I listen to the words you are saying
It brings mem'ries when I was a trustful wife

Chorus:
It wasn't God who made honky tonk angels
As you said in the words of your song
Too many times married men think they're still single
That has caused many a good girl to go wrong

It's a shame that all the blame is on us women
It's not true that only you men feel the same
From the start, 'most every heart that's ever broken
Was because there always was a man to blame

(Chorus)

 

Cette chanson, écrite par JD Miller et chantée, initialement, par Kitty Wells, est en fait la réponse à la chanson "Wild Side of Life" de Hank Thompson (cf. billet précédent). Ce fut un énorme succès, preuve que "l'idéologie machiste dominante" commençait, aux Etats-Unis, à être sinon remise en question, du moins contestée. Le duel radiophonique qui s'en suivit est assez jubilatoire, mais le propos est, en fait, très sérieux. Ce sont un peu les prémisses de la "libération de la femme" qui s'expriment ici, bien que le terme soit un peu réducteur. Il s'agit en fait, avant tout, d'en finir avec l'injustice et l'hypocrisie de tant d'hommes qui cherchent toujours des prétextes à leur infidélité et ne jugent pas les femmes ("leurs" femmes) avec la même complaisance que pour eux mêmes. Des décennies sont passées, et tant de chemin reste à faire. La Loi, et le "politiquement correct" reconnaissent "l'égalité" des hommes et des femmes. Pourtant, jamais les familles "décomposées" n'ont été aussi nombreuses, et qui pourrait prétendre qu'il est aussi facile, pour une femme, de "reconstruire" sa vie lorsqu'elle se retrouve, comme dans la très grand majorité des cas, avec la charge des enfants, et un travail moins bien reconnu, moins bien payé, et qui laisse si peu de place à la vie personnelle ? Là encore, de nombreux hommes ne veulent voir dans la "libération de la femme" que la "libération sexuelle", et cette évocation les émoustille. Et ce n'est là que l'un des nombreux malentendus...

 

Ce n’est pas Dieu qui fait danser les anges

Quand ta chanson sur la vie dissolue
Passe à la radio, je la trouve belle,
Mais aussitôt, les souvenirs affluent
De quand j’étais une épouse fidèle.

Refrain :
Ce n’est pas Dieu qui fait danser les anges,
Contrairement à ce que tu me chantes.
Avec le mariage, trop d’hommes s’arrangent
Que leurs pauvres épouses trompées déchantent.

C’est faux que seuls les hommes sont lésés.
C’est honteux d’accuser toujours les femmes.
Presque toujours, quand un cœur est brisé,
C’est à un homme que revient le blâme.

Refrain

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)