"You are always on my mind!"

dimanche 8 novembre 2009

It Wasn't God Who Made Honky Tonk Angels


As I sit here tonight, the jukebox playing
The tune about the wild side of life
As I listen to the words you are saying
It brings mem'ries when I was a trustful wife

It wasn't God who made honky tonk angels
As you said in the words of your song
[...]




Cette chanson, écrite par JD Miller et chantée, initialement, par Kitty Wells, est en fait la réponse à la chanson "Wild Side of Life" de Hank Thompson (cf. billet précédent). Ce fut un énorme succès, preuve que "l'idéologie machiste dominante" commençait, aux Etats-Unis, à être sinon remise en question, du moins contestée.
Le duel radiophonique qui s'en suivit est assez jubilatoire, mais le propos est, en fait, très sérieux. Ce sont un peu les prémisses de la "libération de la femme" qui s'expriment ici, bien que le terme soit un peu réducteur. Il s'agit en fait, avant tout, d'en finir avec l'injustice et l'hypocrisie de tant d'hommes qui cherchent toujours des prétextes à leur infidélité et ne jugent pas les femmes ("leurs" femmes) avec la même complaisance que pour eux mêmes.
Des décennies sont passées, et tant de chemin reste à faire.
La Loi, et le "politiquement correct" reconnaissent "l'égalité" des hommes et des femmes. Pourtant, jamais les familles "décomposées" n'ont été aussi nombreuses, et qui pourrait prétendre qu'il est aussi facile, pour une femme, de "reconstruire" sa vie lorsqu'elle se retrouve, comme dans la très grand majorité des cas, avec la charge des enfants, et un travail moins bien reconnu, moins bien payé, et qui laisse si peu de place à la vie personnelle ?
Là encore, de nombreux hommes ne veulent voir dans la "libération de la femme" que la "libération sexuelle", et cette évocation les émoustille. Et ce n'est là que l'un des nombreux malentendus...


Ce n’est pas Dieu qui fait danser les anges

Quand ta chanson sur la vie dissolue
Passe à la radio, je la trouve belle,
Mais aussitôt, les souvenirs affluent
De quand j’étais une épouse fidèle.

Ce n’est pas Dieu qui fait danser les anges,
Contrairement à ce que tu me chantes.
Avec le mariage, trop d’hommes s’arrangent
Que leurs pauvres épouses trompées déchantent.

C’est faux que seuls les hommes sont lésés.
C’est honteux d’accuser toujours les femmes.
Presque toujours, quand un cœur est brisé,
C’est à un homme que revient le blâme.

(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

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