"You are always on my mind!"

dimanche 1 novembre 2009

Wild Side of Life


You wouldn't read my letter if I wrote you
You asked me not to call you on the phone
But there's something I'm wanting to tell you
So I wrote it in the words of this song.
[...]




Cette chanson, écrite par Arlie A. Carter and William Warrem, contribua considérablement à la popularité de Hank Thompson, mais fut aussi à l'origine d'une polémique au début des années 1950, sous la forme d'une réponse chantée sur la même mélodie par Kitty Wells (voir le billet suivant).
Il est vrai que le thème de l'épouse quittant son mari pour se laisser entraîner par la vie facile et la débauche est quelque peu partial : L'homme offrant le seul vrai amour, et n'imaginant pas une seconde que ce qu'il a à offrir n'en vaut peut être pas la peine, ou que ses propres trahisons sont la cause du départ de celle qu'il prétend aimer. Si tel était encore le point de vue dominant à cette époque, certaines choses ont changé depuis, et la réponse de Kitty Wells a connu autant de succès, sinon plus, que l'original !


La Vie Dissolue

Mes lettres, sans les lire, tu les renvoies ;
Tu n’veux pas me répondre au téléphone,
Alors, pour te faire entendre ma voix,
Je m’exprime dans la chanson que j’entonne.

J’ignorais que Dieu fait danser* les anges.
T’étais pas faite pour l’amour absolu.
Moi seul t’aimais vraiment et tu t’en venges
En retournant à ta vie dissolue.

Les lumières de la nuit t’ont attirée
Où vins et alcools à flot sont servis.
Tu joues la femme facile et libérée,
Oubliant le seul amour de ta vie.

* ou « swinguer » si l’on veut restituer plus fidèlement l’esprit « Honky-Tonk » et si l’on ne craint pas le franglais.

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