"You are always on my mind!"

samedi 3 avril 2010

The Auctioneer

There was a boy in Arkansas 
Who wouldn't listen to his ma 
When she told him he should go to school 
He'd sneak away in the afternoon 
Take a little walk and pretty soon 
You'd find him at the local auction barn.
[...] 
Twenty-five dollar bid it now, thirty dollar, thirty 
Will you gimmie thirty, make it thirty 
Bid it on a thirty dollar, will you gimmie thirty 
Who'll-ll bid it at a thirty dollar bid? 
Thirty dollar bid it now, thirty-five 
Will you gimmie thirty-five, 
To make it thirty-five, to bid it a thirty-five 
Who woulda bid it at a thirty-five dollar bid ? 
[...]



Un moment de pure jubilation, cette chanson de LeRoy Van Dyke et Buddy Black, chantée par LeRoy Van Dyke, puis par Chuck Miller, Lynn Anderson, Gordon Lightfoot, Charlie Roi...
Il s'agit d'un véritable concours de diction (au même titre que "The Devil went down to Georgia" est un concours de virtuosité au violon). Le débit verbal extraordinairement rapide du commissaire priseur en est le prétexte, avec un effet réjouissant.
Chacun peut s'y essayer, mais rares sont ceux qui parviendront à égaler les performances de l'auteur, que ce soit en anglais ou en français !
 


Le Commissaire Priseur

Il était un petit Texan
Qui n’écoutait pas sa maman
Qui lui disait d’aller à l’école
Car du lundi jusqu’au vendredi
Il s’éclipsait dans l’après-midi
Et vers la salle des ventes prenait son envol.

Il écoutait attentivement
Et put bientôt deviner comment
L’ commisaire priseur parlait si rapidement
Il se dit « Mon Dieu, que je meure
Si je ne deviens pas le meilleur
En diction de tous les commissaires priseurs ».

Enchère à vingt-cinq dollars là, à trente dollars, trente
Qui fait une offre à trente ? Mettons à trente
On enchérit à trente dollars. Qui fait une offre à trente ?
Qui porte les enchères à trente dollars ?
On offre trente dollars ici, trente-cinq
Qui veut monter à trente-cinq ?
Pour monter à trente-cinq ? Les enchères sont à trente-cinq
Qui portera les enchères jusqu’à trente-cinq dollars ?

Le temps passant, il fit d’ son mieux
On voyait qu’il était sérieux
Il s’entraînait aux enchères nuit et jour
Son père le trouvait dans la basse-cour
Où il s’acharnait plein d’ardeur
A bien imiter le commissaire priseur

Son père dit : « Nous n’ pouvons accepter
Pour toi la médiocrité
Qu’en salle des ventes notre nom soit respecté
Pour être commissaire priseur
Je t’envoie à l’école sur l’heure
Et tu seras bientôt le meilleur

Enchère à trente-cinq dollars là, quarante dollars, quarante
Qui fait en offre quarante ? Mettons quarante
On monte à quarante dollars. Qui en offre quarante ?
Qui porte l’enchère à quarante dollars ?
On offre quarante dollars là, quarante cinq
Qui monte à quarante-cinq ?
On monte à quarante-cinq. L’enchère est à quarante-cinq
Qui portera l’enchère jusqu’à quarante-cinq dollars ?

Et l’école fit de ce garçon
Un adulte qui, plein d’aplomb
Revint chez lui en vrai commissaire priseur
Et les gens venaient des environs
Pour admirer sa diction
Vive et scandée qui réjouissaient leur cœur

Son renom courait d’est en ouest
Bientôt n’eut plus de temps de reste
Dut acheter un avion bimoteur
Dans tout l’pays, c’est le champion
Arrêtons-nous et saluons
Le plus grand des commissaires priseurs

On offre quarante-cinq dollars là, cinquante dollars, cinquante
Qui fait en offre cinquante ? Mettons cinquante
On monte à cinquante dollars. Qui en offre cinquante ?
Qui porte l’enchère à cinquante dollars ?
On offre cinquante dollars là, cinquante-cinq
Qui monte à cinquante-cinq ?
On monte à cinquante-cinq. L’enchère est à cinquante-cinq
On vend ce cheval pour cinquante-cinq dollars ?

Bon : Adjugé ! Ouvrez le porche et faites le sortir. En avant, les gars. On continue et on passe au lot vingt-neuf. Quelle est votre offre ?

(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

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