"You are always on my mind!"

dimanche 4 décembre 2011

All The Roadrunning








Mark Knopfler et Emmylou Harris nous offrent, sur leur album portant ce même titre, “All the roadrunning”, une chanson qui met en valeur la créativité mélodique de Mark Knopfler, et la plénitude du son de sa guitare, avec la justesse et la vivacité de la voix d’Emmylou Harris. Cet album est le fruit de sept années de complicité discrète pour aboutir à un véritable joyau.
Comme dans « Rollin’On », le thème est la vie errante des artistes, animés par la passion de leur art, et parcourant le monde en tous sens comme s’ils cherchaient leur âme dans le changement des paysages et la rencontre de nouveaux visages. Leur marche sans fin est une conquête, à l’assaut d’une muraille sur laquelle s’étalent leurs affiches, et qui tient lieu de fond de scène.
S’il leur arrive de croiser le chemin de leurs souvenirs et d’entrevoir les lieux de leur départ, le but de leur course est toujours l’infini.



Toute Cette Route
  
Des millions de miles, nos pieds vagabonds
Ont compté sous les nuages
Frappant pour marquer le temps
Sur la scène avec la foule en partage
Les miles en avion
(Ne) Sont pas donnés pour rien
Et ne récompensent pas la peine
Oui, mais si plus rien ne coute
Toute cette route
Etait vaine

Des remparts les roulements sur la caisse claire
Tonnent comme coups de canon
Dans tous les coins, un homme se tient
Et chacun se donne à fond
C’est mon tambour
Et c’est mon fifre
Vous n’ m’entendez donc jamais me plaindre
Oui, mais si plus rien ne coute
Toute cette route
Etait vaine

Toute cette route
Toute cette route

Si tu es enclin
A monter à l’assaut
Ce n’ peut être que vite et haut
Et ceux qui n’aiment pas le danger
Trouvent vite autre chose à tenter
Quand on n’entend guère qu’un sifflement et
L’écho sur le sentier de mémoire
Oui, mais si plus rien ne coute
Toute cette route
Etait vaine

Toute cette route, toute cette route
Toute cette route, toute cette route

Spectacle emballé
Je regarde la caravane
Qui repart
C’est évidemment fou de ma part
De courir par vaux et par monts
Comme sur cette vieille photo de ton “mur de la mort
Que tu m’as montrée dans l’avion
Oui, mais si plus rien ne coute
Toute cette route
Etait vaine

Des millions de miles de ciel vagabond
Comptés au dessus des nuages
Je suis toujours prêt à errer
Car tant qu’il sera permis d’errer
(Il) y aura un marcheur
Et (il) y aura un mur
Tant que restera le rêveur
Oui, mais si plus rien ne coute
Toute cette route
Etait vaine

Toute cette route, toute cette route
Toute cette route, toute cette route
Toute cette route, toute cette route
Toute cette route, toute cette route

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

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