"You are always on my mind!"

dimanche 20 juin 2010

Un an !

Pas de traduction de Polyphrène, aujourd’hui : dans son esprit, inondé par la tristesse, les mots, les idées, les mélodies se bousculent et s’entremêlent, de ces chansons qui racontent son histoire :

You are always on my mindI lost my hard headed womanI am looking for someone with a shoulder to cry onher eyes crying in the rainI knew we’d never meet againI am on this sea of tears  - I miss those arms that held meI still have not learnt how to listen to a sound like the sun going down - And I'd trade all my tomorrows for one single yesterdayI look for her in everyone - Who in the sunshine, who in the night time - When evening falls so hard - Because you were mine, I walk the line - If I could have the time again - Then why do I feel alone? - And that leaving's going to get me down - For you are beautiful, and I have loved you dearly, more dearly than the spoken word can tell - And it’s deeper than sorrow, this darkness she’s left in my heart - For I knew everything I touched would wither and would die, and Love is all that will remain and grow from all these seeds - Memories are made of this - I don't like it but I guess things happen that way - You look so cold tonight, your lips feel like winter, your skin has turned to white - If I never loved I never would have cried - I can’t believe my heart when it implies that you are not there - But if you want, I'll try to love again - Oh, I believe in yesterday - We'll meet again, don't know where, don't know when - Yesterday is dead and gone and tomorrow is out of sight - Something has been broken and it feels permanent - I've been running through these promises to you that I made and I could not keep - And I'll meet you further on up the road - The end of my hopes, the end of all my dreams - All the useless things my hands have done - But I feel so close to everything that we lost - From bitter searching of the heart - After changes upon changes, we are more or less the same

2 commentaires:

  1. Je suis tombée par hasard sur ce recueil de mots extraits de nombreuses chansons déjà traduites par tes soins. Johnny Cash y tient une grande place, Paul Simon aussi.
    Dans tes commentaires sur ces chansons percent des impressions multiples, souvent proches, quelquefois contradictoires. On sent ta souffrance, ton désarroi face à la maladie et la mort, tes interrogations sur ce que tu as fait de ta vie, sur ce que tu as laissé filer, pris dans le tourbillon de la vie quotidienne. Ton sentiment de terrible solitude est poignant.
    Tu es terrassé, et pourtant, au fond de toi, la force de vie est là. Tu dis « Je n’ai plus – je ne prends plus - le temps de laisser mon esprit divaguer, sentir la nature toute proche, entendre le clapotis de la rivière, humer l’odeur de l’herbe foulée, sentir la caresse d’une brise tiède sur ma peau, la chaleur du soleil sur mon dos. J’ai besoin de temps, du temps pour ressentir à nouveau, du temps simplement pour vivre… pour vivre simplement. »
    Tu te demandes si tu pourras à nouveau trouver le temps de regarder le soleil se lever, te baigner dans sa lumière et accueillir sur ta peau la chaleur de ses rayons, sans penser aussitôt à l'avenir incertain, au travail, aux responsabilités, aux peines, aux déceptions ?

    Du temps a passé depuis le moment où tu as rassemblé ces chansons qui disaient ta souffrance. Depuis, as-tu réussi à faire tienne "Song for the Life" ? Dans "I Still Miss Someone", deux vers traduisent bien l’ambivalence de ce sentiment d’angoisse face au futur, où pointe cependant un infime espoir, presque un appel au Destin :

    "Quelque part m'attend quelqu'un
    Moi, j'attends toujours quelqu'un"

    Alors, Polyphrène, quelqu’un est-il venu jusqu’à toi ?

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  2. Oui !
    Quelqu'un est venu à moi.
    Quelqu'un est entré dans mon coeur.
    Quelqu'un a ouvert pour moi la fenêtre et fait entrer le soleil.
    Et la lumière a redonné la vie aux choses de ce monde :
    Je sens à nouveau la caresse de la brise car la brise la caresse comme moi.
    Je sens à nouveau la chaleur du soleil car le soleil la réchauffe avec moi.
    J'entends à nouveau la chanson de la rivière car je chante avec elle et pour elle.
    Je regarde à nouveau vers demain car demain est à nous.
    J'ai appris à écouter la musique du soleil qui se couche, et à porter mon deuil sans laisser la mort envahir ma vie.
    Et je peux désormais laisser chanter mon coeur sur la mélodie du soleil qui se lève car le soleil éclaire notre amour.
    Le Bonheur a pris place aux côtés de la souffrance, et, comme ombre et lumière, tous deux dessinent les contours de ma vie.
    Il n'est pas d'ombre sans lumière et pas de lumière sans ombre.
    L'amour illumine à nouveau ma vie.
    Mon passé enrichit le présent et me fait regarder le futur avec joie, avec toi.
    Car, le sais-tu, mon amour s'appelle Hélène !

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