"You are always on my mind!"

dimanche 16 décembre 2012

Wind of Change










En août 1989, en pleine Perestroïka, le groupe « The Scorpions » participa au Moscow Music Peace Festival, et y ressentit le souffle de liberté qui finira par faire choir, quelques mois plus tard (en novembre) le mur de Berlin. La chanson « Wind of Change » a été écrite en septembre de la même année, par Klaus Meine, le chanteur du groupe, et son caractère prémonitoire lui assura un succès immense, en faisant l’emblème de cette époque d’enthousiasme et d’espoir. Les Scorpions en ont enregistré une version en russe, et ont même été invités au Kremlin, en 1991, par Mikhail Gorbachev.
L’exaltation et l’exultation que traduit cette chanson peuvent sembler aujourd’hui un peu naïves, et la réserve prudente exprimée alors par Léonard Cohen dans ses commentaires sur sa chanson « Democracy » était, hélas, fondée. Néanmoins, tous ceux qui ont vécu, l’oreille collée à leur transistor ou les yeux rivés sur la télévision, cet événement aussi spectaculaire qu’inattendu se souviennent de leur immense émotion et de cette joie profonde comme celle qui marque une naissance.



Le Vent du Changement

Je suis la Moskova
Jusqu’au Parc Gorki
Ecoutant le vent du chang(e)’ment
Un beau soir du mois d’août
Les soldats sur la route
Ecoutent le vent du changement

Le monde est plus petit
Qu’on ne l’aurait dit
Et nous sommes si proches, des frères
Le futur est dans l’air
Sur la terre entière
Il souffle avec le vent du changement

Je me laisse emporter par la magie
De ce soir de gloire
Où les enfants de demain vivent leurs rêves
Dans le vent du changement

Descendant la rue
Le lointain passé
Est voué à l’oubli désormais
Je suis la Moskova
Jusqu’au Parc Gorki
Ecoutant le vent du chang(e)’ment

Je me laisse emporter par la magie
De ce soir de gloire
Où les enfants de demain vivent leurs rêves
Dans le vent du changement

Le vent du changement
Souffle contre le cours du temps
Et fait sonner les cloches de la liberté
Et de la paix
Que vos balalaïkas chantent
Ce que veut dire ma guitare

Je me laisse emporter par la magie
De ce soir de gloire
Où les enfants de demain vivent leurs rêves
Dans le vent du changement

(Traduction – Adaptation : Polyphrène)

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