"You are always on my mind!"

jeudi 29 janvier 2009

On The Road Again


"On the road again
Just can't wait to get on the road again
The life I love is makin' music with my friends
And I can't wait to get on the road again
On the road again
Goin' places that I've never been
Seein' things that I may never see again,
And I can't wait to get on the road again."
[...]





Partons, ce matin, sur la route avec Willie Nelson, sur cette chanson incontournable de son répertoire.
La tentation est bien forte de quitter le quotidien, échapper aux mille et un petits et grands soucis de la vie pour filer sur la route, loin devant, à l'aventure.

C'est un mythe, évidemment !

Mais les mythes sont la substance de nos rêves,
Et nos rêves nous aident à survivre comme un bouée aide à surnager.


Sur la route, encore

Sur la route, encore
J’ai hâte de partir sur la route encore,
Ma vie, c’est la musique et les copains d’abord
Et j’ai hâte de partir sur la route encore,
Sur la route, encore
Aller d’ouest en est, du sud au nord,
Découvrir chaque jour un nouveau décor,
Et j’ai hâte de partir sur la route encore.

Sur la route, encore
Comme une bande de gitans, nous sommes toujours dehors,
Et toujours d’accord
Pour faire virer le monde sur notre bord,
Et notre bord
C’est sur la route encore.
J’ai hâte de partir sur la route encore,
Ma vie, c’est la musique et les copains d’abord
Et j’ai hâte de partir sur la route encore,

Sur la route, encore
Comme une bande de gitans, nous sommes toujours dehors,
Et toujours d’accord
Pour faire virer le monde sur notre bord,
Et notre bord
C’est sur la route encore

J’ai hâte de partir sur la route encore,
Ma vie, c’est la musique et les copains d’abord
Et j’ai hâte de partir sur la route encore,
Et j’ai hâte de partir sur la route encore,

(Traduction : Polyphrène)

2 commentaires:

  1. Graeme Allwright en a fait une très belle version en français : Comme un vrai gamin.

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  2. En effet. Merci pour l'information. Je ne connaissais pas cette adaptation, et elle est parfaitement dans la ligne de l'oeuvre de Graeme Allwright (je dis souvent que ce sont ses enfants adoptifs qui font à la langue française ses plus beaux cadeaux). Mes traductions se veulent littérales, et je n'ai pas la créativité artistique ni la légitimité de Graeme Allwright.
    Avec mes meilleurs voeux pour la nouvelle année.
    Polyphrène

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