dimanche 21 décembre 2008

Tennessee Stud

Back about eighteen and twenty-five
I left Tennessee very much alive
I never would've made it through the Arkansas mud
If I hadn't been riding on the Tennessee Stud

Had some trouble with my sweetheart's Pa
One of her brothers was a bad outlaw
I wrote a letter to my Uncle Spud And
I rode away on the Tennessee Stud
On a Tennessee Stud
The Tennessee Stud was long and lean
The color of the sun and his eyes were green
He had the nerve and he had the blood
There never was a horse like Tennessee Stud

Drifted on down into no man's land
Across the river called the Rio Grande
Raced my horse with the Spaniard's foe
Til I got me a skin full of silver and gold

Me and the gambler, we couldn't agree
We got in a fight over Tennessee
Pulled our guns and he fell with a thud
And I rode away on a Tennessee Stud

The Tennessee Stud was long and lean
The color of the sun and his eyes were green
He had the nerve and he had the blood
There was never a horse like the Tennessee Stud

I rode right back across Arkansas
I whipped her brother and I whipped her Pa
I found that girl with the golden hair
She was riding on a Tennessee Mare

Pretty little baby on the cabin floor
Little horse colt playing round the door
I loved the girl with the golden hair
And the Tennessee Stud loves the Tennessee Mare

The Tennessee Stud was long and lean
The color of the sun and his eyes were green
He had the nerve and he had the blood
There was never a horse like the Tennessee Stud

 

Grand classique du Country, cette chanson de Jimmy Driftwood, a été chanté par de nombreux artistes, dont Johnny Cash, dont j'ai traduit ci-dessous la version.

 

 

L’étalon de Memphis (Tennessee)

Dans les années vingt-cinq, j’ai laissé
Derrière moi le Tennessee, très pressé.
L’Arkansas jamais je n’aurais pu traverser
Sans l’étalon de Memphis que je chevauchais.

Avec ma fiancée, j’étais en froid
Un de ses frères était un hors la loi.
Je l’avais dénoncé à la justice
Et j’ai fui sur l’étalon de Memphis

L’étalon de Memphis filait comme l’éclair,
Élancé, couleur fauve, avec les yeux verts ;
Pur-sang bouillant et paquet de nerf,
Ce n’était vraiment pas un cheval ordinaire.

Cheminant le long de la frontière
Au Rio Grande, j’ai passé la rivière.
J’ai parié mon cheval à la course
Jusqu’à ce que l’argent et l’or emplissent ma bourse.

Le parieur et moi n’étions pas d’accord ;
À propos de l’étalon, mais il a eu tort
De sortir son arme car il en est mort,
Sur l’étalon de Memphis j’ai dû fuir encore.

L’étalon de Memphis filait comme l’éclair,
Élancé, couleur fauve, avec les yeux verts ;
Pur-sang bouillant et paquet de nerf,
Ce n’était vraiment pas un cheval ordinaire.

Et j’ai retraversé l’Arkansas
De son frère et son père libéré la place.
J’ai trouvé cette blonde, belle comme un lys,
Qui chevauchait une jument de Memphis.

Un joli p’tit bébé qui rit puis s’endort,
Un gentil p’tit poney gambadant dehors ;
J’aimais la blonde belle comme un Lys
Et l’étalon aima la jument de Memphis.

L’étalon de Memphis filait comme l’éclair,
Élancé, couleur fauve, avec les yeux verts ;
Pur-sang bouillant et paquet de nerf,
Ce n’était vraiment pas un cheval ordinaire.

(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

2 commentaires:

  1. Superbe ! merci, j'adore Tenesee stud. J'ai enfin compris qui était ce sacré Uncle Fudd et par contre le "spaniard's foe" garde toute son opacité (qu'est ce que ça veut dire ?). J'aime beaucoup votre adaptation du 2e vers du 7e couplet "I whupped her brother and I whupped her Pa", mais ne radicalise - t - elle pas le sens de la phrase?

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  2. Suite du commentaire Tenesse stud : 4e couplet, Je n'avais pas compris que l'enjeu de la course était l'étalon lui-même, j'aimerais beaucoup que vous nous fassiez l'explication détaillée de ce couplet.
    Merci d'avance

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