"You are always on my mind!"

lundi 10 novembre 2008

Tennessee Waltz


"I was dancing with my darling to the Tennessee Waltz
When an old friend I happened to see
I introduced her to my loved one
And while they were dancing
My friend stole my sweetheart from me

I remember the night and the Tennessee Waltz
Now I know just how much I have lost
Yes, I lost my little darling
The night they were playing
The beautiful Tennessee Waltz"


(Leonard Cohen's additional verse)
She comes dancing through the darkness
To the Tennessee Waltz
And I feel like I’m falling apart
And it’s stronger than drink
And it’s deeper than sorrow
This darkness she’s left in my heart.


Un grand classique du Country est revenu trotter dans ma tête ce matin. On ne compte plus les artistes qui l'ont chanté, avec Roy Acuff, Elvis Presley, Emmylou Harris, Patti Page...
C'est encore le thème de la jalousie, ou, plutôt, de l'amour perdu, qui est évoqué sur cette mélodie romantique. Son effet "nostalgisant" est garanti sur toute une génération...
P.S. On trouve parfois Léonard Cohen où on ne le cherche pas : je reviens, sur cette chanson pour la compléter du couplet supplémentaire rédigé et chanté par Léonard Cohen, qui fait de ce texte au romantisme très conventionnel un poème sombre et profond.

La Valse du Tennessee

Nous valsions, tous deux en amoureux, sur l’air du Tennessee

Quand j’aperçus cette ancienne amie

Je la présentais à mon chéri

Et tandis qu’ils dansaient

Elle vola celui que j’aimais


Je n’oublie ni la nuit, ni l’air du Tennessee

Je sais combien j’ai perdu ainsi

Oui, j’ai perdu mon amoureux

Quand nous valsions tous deux

Sur ce bel air du Tennessee


Nous valsions, tous deux en amoureux, sur l’air du Tennessee
Quand j’aperçus cette ancienne amie

Je la présentais à mon chéri

Et tandis qu’ils dansaient

Elle vola celui que j’aimais


Je n’oublie ni la nuit, ni l’air du Tennessee

Je sais combien j’ai perdu ainsi

Oui, j’ai perdu mon amoureux

Quand nous valsions tous deux

Sur ce bel air du Tennessee









(couplet supplémentaire par Léonard Cohen)
 Je la vois danser comme une toupie
La valse du Tennessee
Je m’effondre, et ma vue s’obscurcit
C’est plus fort que le vin,
Plus profond que le chagrin
La noirceur
Qu’elle laisse dans mon cœur. 



(Traduction - Adaptation : Polyphrène)

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